Les réglementations relatives à la restauration

Les réglementations relatives à la restauration

Dans le domaine de la restauration, nous trouvons trois grands pôles de réglementation.

La réglementation sur les boissons

En dehors des étapes en place depuis longtemps : permis d’exploitation, licence de débit de boissons, nous trouvons en réglementations récentes :

L’obligation de formation.

En effet, les restaurateurs depuis 2010 doivent suivre une formation payante, qui les sensibilise sur la prévention, la lutte contre l’alcoolisme et tout ce qui a trait à la législation de l’alcool et des stupéfiants.

La réglementation sur l’hygiène et la sécurité

Aux règles d’hygiène et de sécurité en place depuis un certain temps, s’ajoutent au titre des nouveaux arrêtés de novembre 2011 et octobre 2012 pour les entreprises du secteur de la restauration de nouvelles mesures dans les domaines de l’hygiène alimentaire.

Nouvelles obligations

En effet au sein de l’établissement, le restaurateur est tenu d’avoir au moins une personne formée spécifiquement dans cette matière. (sois formé par un organisme agréé, soit titulaire de certains diplômes, ou une expérience professionnelle de trois ans, en tant qu’exploitant).

L’information aux consommateurs

Différentes obligations légales régissent les restaurants au niveau des informations : signalisation d’interdiction de fumer, listes des boissons et leur prix. Plus précisément, le restaurant doit afficher l’origine des viandes bovines.
Dans le domaine de l’information du consommateur, plusieurs demandes ont abouti à l’amélioration en matière de provenance et de conditions d’élaboration des plats.

Le label « Fait maison »

Il faut savoir qu’en France sur 15 000 restaurants, les ¾ font des préparations industrielles ou semi-industrielles. À l’origine, de ce projet, 15 grands chefs, dont Alain Ducasse, ont réclamé un label « Fait maison ».
La loi a finalement été adoptée, après beaucoup de discussions. Elle valorise les restaurateurs qui n’utilisent pas de produits semi-transformés, de produits semi-industriels, et de produits surgelés. Le monde de la préparation en restauration était jusqu’à maintenant très opaque et pénalisant pour le consommateur.

La valorisation des produits frais et de terroirs est essentielle. Cela s’applique donc à des restaurateurs qui travaillent exclusivement des produits bruts et qui maintenant peuvent les mettre en avant grâce à ce label. Ces chefs font beaucoup d’effort pour valoriser le produit frais, il emploie plus de mains-d’œuvre pour travailler dans cette éthique. Il est juste et très intéressant pour eux comme pour les clients que cela soit à présent reconnu.

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